• Organisation Militaire chez les Elfes Sylvains.

     

    (en écriture) Ceci est un brouillon en cours d'écriture

     

    Les Envoyés Saules

    Les Aubépines

     

    Aubépines

    Les Aubépines sont une catégorie à part dans l'organisation militaire. Ce sont des chamanes, des guérisseuses, des femmes sages ermites. Elles sont appelés pour soigner les soldats blessés lors des guerres. En tant de paix, elles soignent les malades, qu'ils soient elfes, animaux ou plantes. Elles sont très proches des plantes. Parés de robes blanches et pures, la délicatesse de leurs soins n'a rien à envier à leur redoutable magie de défense, c'est ainsi qu'on leur a donné l'emblème de l'Aubépine.

     

    Chèvrefeuilles

    Écuyers peu expérimentés et ayant encore beaucoup à apprendre de l'art de la guerre. Ils permettent néanmoins de renforcer les rangs des guerriers. N'importe quel grand guerrier a commencé comme disciple d'un vétéran. Les Noisetiers forment une catégorie à part en tant que apprentis archers.

     

    Gardes Chênes

    Seuls les sylvains les plus robustes peuvent rentrer dans ce corps de l'armée. Équipés de grands pavois et de leurs armures d'argent lourdes, ils protègent les villages forestières tel des remparts de courage et de ténacité. Ils ont dévoués leur vie dans l'Art de la Guerre et le maniement de l'épée et de la lance combiné à leur pavois en fait de terribles adversaires.

     

       Envoyés Saules

     

    Les guerriers Saules sont chez les Elfes, des éclaireurs préparant l'avancée d'une armée elfe en dehors de la forêt. Ils peuvent aussi avoir pour mission d'explorer une région et de s'y installer afin d'agrandir le territoire des Elfes Sylvestres. Ce sont des compagnies aguerries, d'excellents pisteurs et chasseurs pouvant survivre dans n'importe quel environnement. Ils ont passés leur existence à perfectionner l'Art du Vagabond. Un art elfique particulier qui consiste à s'investir entièrement dans l'apprentissage de la survie. Les chamanes ou guérisseuse peuvent rejoindre leurs rangs. Le Saule a été choisi comme arbre totem car il colonise des lieux hors de la forêt assez humide et parfois difficile pour les autres espèces d'arbres. Préparant le terrain pour l'apparition progressive d'une forêt peuplée d'autres espèces et profiter des ressources locales.

     

    Sangs d'If

     

    Les Sangs d'If sont des archers d'élites connus pour ne manquer jamais leur cible. Si leur tir ne tue pas leur cible sur le coup, le poison de leur flèche pourrait fortement finir la besogne. Les monstres ne craignent pas les flèches ... sauf peut être les leurs ! Ils portent des tenues en fibre végétales légères et se dissimulent aux yeux de la moindre menace grâce à leur cape de moire. Avec eux, la mort peut vous frapper sans même que vous ayez eu le temps de les voir et de pousser votre dernier soupir. Ils ont dévoués leur vie à l'Art de l'Archer.

     

    Perce Neige


    Les fantassins lanciers

     

    Souverain

     

     

     

     

     

     


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  • Bonne fête des amoureux !

     

    Je vais citer une auteure que j'aime beaucoup pour l'occasion.

     

    "Viviane emmène alors Merlin vers le château rouge. À côté, se dresse un chêne majestueux et antique qui érige dans le ciel le dôme immense de sa ramure. Merlin et Viviane fonce face à ce géant. L'Enchanteur s'approche et demande au chêne d'accepter que l'on trouble sa tranquillité. Viviane croit voir l'arbre s'incliner devant le mage. Merlin recule de deux pas, chante quelques mots, ses mains dessinent un mouvement ailé, et soudain l'arbre n'est plus qu'un chatoiement de couleurs. Des milliers d'oiseaux sont perchés sur les branches : du minuscule colibri au majestueux paradisier, de l'aigle pêcheur à la sterne arctique. Venus du monde entier, ils se bousculent, s'envolent, planent autour de Viviane, puis se posent de nouveau sur le grand chêne. L'air résonne de trille, de sifflements, ça pépie, ça caquette, ça croasse. Tout le jour, Viviane essaie de reconnaitre, l'un après l'autre, chacun des oiseaux réunis ici pour son seul plaisir. Merlin les nomme, lui conte leur histoire, les légendes que les hommes ont inventés à leur sujet. Peu à peu, le soir s'annonce, une vapeur légère s'élève de la forêt, l'air se trouble et devant Viviane désolée, le chêne, à présent, se dresse, dépouillé de ses hôtes chatoyants. Elle se tourne vers Merlin qui lui chuchote : "Une illusion, ma belle, juste pour te faire voir la splendeur du monde. Demain, je te montrerai d'autres enchantements."

    "Il était une fois Viviane", de Claudine Glot.

    Livre merveilleux, si vous avez l'occasion d'ajouter un livre de cette auteure dans votre bibliothèque, ne vous privez pas !

     

    Les amours de Merlin et Viviane

    Je ne me rappelle plus l'auteur de cette gravure ... :/


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  • Bonjour chères lectrices, chers lecteurs,


    Bien que je n'ai pas trop la tête à écrire, commençant à écrire quelque chose, puis arrêtant ne trouvant plus l'histoire intéressante, je vous propose cette courte fable amusante à lire en attendant que je trouve des idées de récits qui tiennent la route. Je ne vous oublie pas, puis comme on est le 14 Février, on va dire que c'est mon cadeau de St Valentin pour mes lecteurs ! Haha ! Bon, y'a sûrement des fautes, j'ai même pas relu. C'est une de ces histoires que j'écris ou imagine vite fait pour m'amuser puis que j'oublie dans un coin. J'espère qu'elle vous amusera ! Et pour ceux qui se demande pourquoi je ne suis pas à mon boulot à cette heure et dans l'incapacité d'écrire, c'est juste que je suis en arrêt maladie pour surmenage ! Mais sinon, ça peut aller. Je me repose.

     

     

    Le Meunier qui voulait abandonner son chat.

     

    Dans un village quelconque, il y avait un meunier dans son moulin surplombant les maisons alentours tel une tour de garde. Ayant des soucis de rongeurs, il avait apprivoisé un chat. Le chat était chargé de chasser les rongeurs, sauf qu'au lieu de ça, il ne faisait que manger ce que lui donnait son maître et dormir. Le bonhomme qui se dit que son chat était finalement une bouche à nourrir inutile, voulut l'abandonner.

    Il décida tout d'abord de l'amener hors du village pour l'abandonner là. Il était convaincu que le chat était trop bête pour retrouver le chemin du moulin. Le chat resta là, à dormir au soleil paisiblement. Puis ayant faim, il trottina jusqu'à chez lui. Son maître, déçu de revoir son animal se dit, « Tant pis, demain je l'abandonne plus loin ! ». Alors le lendemain, il emmena son chat par delà la rivière et le laissa là. Le chat, tout d’abord s'amusa à regarder les poissons passer, les moustaches frémissantes à l'idée d'un tel repas. D'ailleurs, il se dit qu'il avait faim, à peine le soir arrivé, il était rentré chez lui. Le meunier commença à s'énerver décida que le lendemain il allait abandonner son chat à l'orée de la forêt. Et c'est ce qu'il fit le matin venu. Hélas, le chat une fois las de chasser les papillons, il fut rentré de nouveau à la maison ! Le meunier, plein de rage se résolut à l'abandonner, malgré ses craintes de l'endroit, dans la forêt.

    Le jour suivant, l'homme emmena son chat jusque dans les profondeurs des bois et l'y abandonna. Malheureusement le bougre ne se rappelait plus du chemin qu'il avait prit. Après avoir tourné un bon moment en rond, il se mit à hurler plein de détresse : « Revient le chat, guide ton maître jusqu'à la maison, c'était pour rire ! » Sauf que le matou était déjà rentré de sa promenade et attendait que son maître lui ouvre la porte pour rentrer. Mais le meunier, nul ne le vu plus jamais. Il a sûrement demander la direction à un lutin malicieux et à disparut à tout jamais dans la forêt. Le chat lui ? Les passants, émus de la loyauté de l'animal à son maître attendant sagement devant la porte malgré qu'il vente, qu'il pleuve ou qu'il neige, lui donnèrent grandement à manger. Si bien que le chat vécu heureux en attendant de recevoir un nouveau maître.

     

    chat très détendu

     


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