• Bonjour chers lecteurs et chères lectrices,

     

    Le conte d'aujourd'hui ne sera pas aussi joyeux que d'habitude. J'essaye toujours de faire des récits avec un minimum de joie, de magie et d'espoir. Mais j'avais besoin de me lâcher, d'écrire quelque chose pour me soulager. Ce qui me mettait en rogne quand j'ai écris ce conte, c'était les politiciens et les riches qui en font que pour eux. Les pauvres sont pauvres car c'est leur faute. Plutôt que déversé ma colère, j'ai dressé le portrait d'un roi décadent. Le Grand Roi Pourrissant. Il est possible que je me mette à écrire deux autres contes, pour en faire une sorte de petite trilogie des trois frères.

    Le conte est assez court, et soyez indulgents, j'ai sacrifié les phases de relectures minutieuses et de réécriture afin d'être sûr de le publier.
    Car ces derniers je ne publiais plus les textes que j'écris car je les trouvais pas terribles à force de passer du temps dessus. Au fil des jours je trouve mes idées nulles et mes brouillons s'entasse dans un coin, où son juste oublié dans un carnet. Là, de l'instantané, du soudain, du j'écris une histoire, je publie et on verra plus tard si j'améliore. Je déteste procéder comme ça, mais sinon vous aurez rien vu de publié encore un bon moment. Du coup, désolé, ce n'est pas la mignonne petite histoire que je voulais écrire. Mais Halloween approche alors je suis dans l'air du temps non ?

     

    Pour Halloween, ça vous dirait une histoire de vampires ou plutôt de nécromancien ? Un petit truc, pour marquer le coup. Je sais pas ce que ça donnera.

     

    Bonne lecture, j'espère que ça vous plaira.

     

     

    Le Grand Roi Pourrissant.

     

    Il était, il n'y a pas si longtemps, un couronnement, oh oui, un beau et riche couronnement. Dans la salle de marbre blanc, se déroulait une magnifique tapisserie rouge donnant sur un trône d'argent et de pourpre. De chaque côté deux grandes rangées de chevaliers se faisait face Leurs armures d'argent et d'ivoire resplendissaient. Les étendards flottaient sous le vent qui passait par la grande porte. Du dehors, on pouvait entendre une clameur, celle du peuple accueillant son nouveau roi qui défilait sur un char paré d'or et de pierres précieuses tiré par quatre cheveux. Le nouveau souverain, bien qu'un peu jeune souriait et saluait son peuple l'air heureux, ses cheveux blonds flottant au vent. Au milieu de ses chevaliers, il semblait pareil à un dieu. Les dieux eux mêmes tournèrent les yeux vers la parade du nouveau suzerain. Arrivé aux grandes portes, le prince descendit du char, suivit d'un grand pontife habillé en blanc. Il se hâta de passer la haie d'honneur de ses chevaliers pour arriver à grandes enjambées au trône. Le vieux prêtre le suivit, ouvrit une boite et en sorti une jolie petite couronne, encore une fois de ce métal semblant provenir des étoiles de part son éclat. Il commença à réciter un sermon millénaire, mais le jeune homme ne pouvait attendre d'être couronné. Il prit la couronne des mains du religieux et se la posa lui même sur la tête. Le prophète, maître respecté des traditions, en fut si surprit et outré, qu'il en mourut sur le champs. Enfin, le Roi s'assit enfin sur son trône.

     

    Ah ! Quelles difficultés il avait traversé pour poser son royal postérieur à cette place ! Tout d'abord il avait fait bannir son frère aîné pour trahison. Il avait raconté au peuple que son frère avait comploté avec le royaume voisin pour assassiner leur père ! Le défunt était si vieux, qu'il n'avait guère eu besoin d'aide pour connaître le trépas. Mais le peuple est bête, et le prince si innocent. On bannit le frère. Ensuite, le cadet de l’aîné, chasseur chevronné, il le tua lors d'une partie de chasse. Il raconta au peuple qu'un sanglier avait foncé sur son frère et bien qu'il mit à mort lui même la bête, il n'avait pu sauver le formidable héros que son frère était. Nul défense n'avait transpercé son flanc, mais un javelot fratricide. Mais le peuple est aveugle, et le prince a une éloquence si délicate.

     

    Son propre cadet, au courant de ses crimes, il le fit accuser de sodomie et d'hérésie. Il fut brûlé sur la place publique. Il était bien sûr un saint homme, qui préférait la vie en ermite dans la forêt plutôt que côtoyer ses horribles aînés. Mais le peuple obéit et le prince est la loi.

     

    Diantre ! Sa mère vient d'accoucher d'un nouveau né ! Un magnifique bébé à la peau de lait, agrippé calmement au téton maternel. Il était coupable de vivre, et il le jeta aux chiens. La reine-mère était morte en couche expliqua-t-il et l'enfant trop mal-formé pour vivre. Mais le peuple était triste, et le roi bien seul.

     

    Les années passèrent, le suzerain avait augmenté les impôts pour payer de meilleurs armures à ses chevaliers. Le peuple ne pouvait plus acheter la nourriture que lui même avait sortit du ventre fécond de la terre à la force de leurs bras. Les chevaliers certes, connaissaient la victoire dans leur armure désormais d'or. Mais ils s’empiffraient aux banquets et ressemblaient de plus en plus à des porcs. Ils devinrent vite paresseux et ne participèrent plus aux tournois. Les bardes chantaient les exploits que le souverain commandait. « Ô Olaf, Grand Roi, Tueur de Dragon » narraient-ils, et si par mégarde, ils ne disaient pas du bien du maître incontesté de ces terres, ils étaient pendus. Les temples furent laisser à l'abandon. Les moines qui prêchaient la modestie, purent connaître le bonheur d'être mendiants. Il y a bien un moment, au bout d'un certain nombres saisons que les paysans se révoltèrent, mais du château de l'usurpateur, il ne sortit que pestes en réponse à la famine et à la colère comme un fléau divin.

     

    Le peuple malade mourut ou devint horde d'horribles monstres déambulant à la recherche de cadavres ou même de simples à rats à dévorer. Des chevaliers, il ne restait que des tas de furoncles visqueux et gras. Ils s'entre dévorèrent. Les champs devinrent marais, les villages, cimetières et le palais, nécropole. Le marbre devint gris, les toiles d'araignées remplacèrent les étendards. Et le Roi riait du haut de son trône d'une voix d’outre-tombe. Sa peau n'était plus qu'un parchemin craquelé laissant voir ses os poussiéreux. Il n'était plus qu'une horrible liche maintenu en vie par de sombres pouvoirs. Sa nouvelle couronne d'os était ornée de sang et de dents de jeunes enfants qu'il avait lui même sacrifié. Il était le Grand Roi Pourrissant.

     

    Alors qu'un garde squelettique œuvrait à sa patrouille éternelle, une ombre surgit de nulle part et lui broya le crâne d'un coup de masse. « Tu devrais plus nourrir tes serviteurs, ils n'ont même plus de peau sur les os. » Ria la silhouette. L'Homme voûté, dissimulé sous une grande cape sombre, se faufila de couvert en couvert en détruisant les quelques revenants qu'il croisa de sa massue et de sa dague avec l'agilité d'un chat. Il finit par arriver devant le Grand Roi Pourrissant.

     

    -« Ainsi, Voleur, tu ose pénétrer mon palais pour me dérober ce qui m'appartient ? » Souffla le Nécromancien d'un ton dédaigneux.

    L'intéressé laissa tomber sa cape de moires, laissant voir un vieil homme, étonnamment en forme pour son âge. « Mon cher frère, lorsque tu m'exila je devins un simple mendiant, puis pour survivre, un simple voleur. Mais je fus si doué en cela que je deviens le Prince des Mendiants. Et aujourd'hui je suis venu reprendre ce qui m'appartient. » Répondit en riant le vieillard.

    Le cadavre sur le trône, fut si surprit de ces paroles qu'il sursauta et de son crâne glissa sa couronne, emportant emportant les maigres derniers cheveux grisâtre qu'il lui restait. Au contact du sol, elle se brisa, le sort fut rompu, et de l'horrible Grand Roi Pourrissant, il ne resta qu'un petit tas de poussières.

     

    Le mal n'apporte que la ruine à celui qui le commet.

     

    Écrit par Arthur Dauptain, ©Tous Droits Réservés.

     

     

    "De Lumières et d'Ombres"

    Une de mes photographies de ce mois-ci, prise à Provins.

     


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  • "Ton Chapitre est génial." Voilà ce qui m'a réveillé de deux mois de "Je publie, je publie pas, je publie, je publie pas." J'ai beau avoir adoré écrire ce chapitre et son ambiance, je n'arrivais pas à le publier. Pourtant il remplissait tout mes objectifs, j'avais envie d'introduire les "Lunes Rouges", ne pas aller trop vite, parler de la psychologie du personnage, son passé et aussi avoir une ambiance froide et macabre un peu. Donc voici enfin le chapitre 3 des "Lunes Rouges".

    Et le fameux "Ton Chapitre est génial." vient de mon amie Synopia qui travaille à dessiner le portrait de Nivor d'après une liste rapide dressant le portrait de mon héros. Je la remercie beaucoup et lui fait de gros bisous !

     

    Si vous n'avez pas lu le chapitre précédant ou vous souhaitez le relire, c'est par là.

     

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    © Ce texte est protégé par la propriété intellectuelle toutes copies interdites sans mon autorisation merci.Par propriété exclusive de l'auteur, la copie et les utilisations partielles ou totales de son travail sont interdites ; conformément aux articles L.111-1 et L.123-1 du code de la propriété intellectuelle.

    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

     

    Les Lunes Rouges

     

    Chapitre 3 : La Cabane dans les Bois

     

     

    Maussade, Nivor continuait sa marche en silence sur le vieux sentier, ployant sous le poids de son sac, sa besace martelant son flanc droit à chaque pas. Il maudissait les gnolls d'avoir tué son cheval. "Je sens que je vais encore dormir à la belle étoile." Soupira le Mercenaire se sentant fatigué. "Encore heureux que je ne suis pas blessé." Pensa-t-il. Il marqua une pause et regarda autour de lui les vieux pins et quelques chênes tordus surplombant des buissons ocres. De temps en temps, il entendait des bruits qui lui glaçait le sang, même si il était habitué à vivre en plein air. "Détends toi abruti, c'est juste le glapissement d'un renard ! Ton travail te monte à la tête !" Se violenta t-il en essayant de se détendre. C'était sûrement cette atmosphère étrange, un calme glacé. L'aventurier continua d'avancer en trébuchant sur les racines et les pierres du chemin boueux. Au fur et à mesure que le temps passait, le soleil déclinait. De la brume commençaient à s'installer petit à petit aux abords de la route, tel des lambeaux de linceuls s'accrochant aux branches. "Quel endroit charmant ! Il ne manque plus que des draugar dansant autour d'un feu de camp et c'est parfait !"Lâcha t-il pour se remonter le moral. Il repensa à sa première rencontre avec un draugr dans une crypte. On lui avait parlé de ces mort vivant, mais lorsque l'une de ces créatures avait tournée son visage de cadavre desséché vers lui, il n'avait pu retenir un cri d'effroi.

     

    Il ressassait d'autres souvenirs lorsqu'il vit les deux lunes se lever au dessus des pins et son sang se glaça. Les Lunes étaient devenues pourpres comme imbibées de sang. "Par les Dieux, j'espère que ce n'est pas lié à mon affaire !" Grogna Nivor en contemplant les deux disques sanglants dans le ciel. Il déposa son sac par terre et en tira une torche qu'il alluma grâce au briquet de silex dans sa besace. Un craquement sec, comme le bruit d'une branche se brisant sous le poids de quelqu'un ou quelque chose lui fit attirer son attention vers un taillis proche. Le vagabond dégaina son épée, près à se défendre. "Il y a quelqu'un ?" Cria-t-il. Pas de réponse. La brume grandissait autour de lui et semblait vouloir le saisir. "J'aime de moins en moins cet endroit. Il faut que je trouve un abri." Songea t-il. Il hâta le pas et finit par voir une grande forme devant lui. Il distingua à travers les faibles rayons lunaires une sorte de vieille cabane en bois. Il s'en approcha prudemment au cas où l'endroit appartiendrait à des brigands. Il vit que la cabane semblait assez vieille et plus habitée depuis longtemps. "C'est pas une taverne de grand luxe, mais au moins la chambre n'est pas chère !" Ironisa t'il pour oublier ses soucis. Il approcha lentement de la porte et la poussa doucement mais la porte semblait être coincée. Le bruit d'un objet tombé et roulant au sol indiqua au chasseur que quelque chose contre la porte semblait la bloquer. Il força et la porte s'ouvrit dans une craquement et il vit des os rouler sur le vieux plancher en bois. "Le propriétaire n'a pas l'air très en forme" Constata t-il en regardant les restes d'ossements humains éparpillés prêt de l'entrée. Il poussa les reliques de la dépouille du bout du pied pour pas marcher dessus et parcourra la petite demeure du regard. Une vieille table en bois prêt de l'entrée, une vieille bibliothèque presque vide, une fenêtre cassée, un vieux établi d'alchimie. Le mobilier était complété par un vieux lit rapiécé et un petite cheminée pour le confort. "Quelque chose est rentré par la fenêtre terrifiant ce pauvre homme. Celui ci tenta de fuir par la porte, mais ce quelque chose l'a rattrapé et tué avant qu'il n'ait eu le temps de s'enfuir." Analysa Nivor en contemplant la scène. "Merci de m'héberger pour la nuit" Dit-il à l'attention de la dépouille. Et il entreprit aussitôt de pousser la bibliothèque devant la fenêtre pour barricader cet accès et empêcher le froid nocturne ou autre chose de rentrer. Il verrouilla la porte et la coinça avec une chaise. Alors que sa torche accrochée au mur commençait à faiblir et s'éteindre, il réussit à allumer un feu dans l'âtre. La chaleur commença à remplir l'unique pièce de la bicoque.

     

    -"Parfait ! Je ne pouvais rêver mieux ! Un toit, un feu, un lit et même de la compagnie ! Même si celle-ci n'est pas très bavarde !" S'exclama Nivor contemplant son œuvre,satisfait d'avoir trouvé un endroit confortable et en sécurité pour passer la nuit.

     

    Il s'installa sur le lit, il fouilla dans son sac et en sortit un vieux bout de viande séché qu'il commença à mâchonner. "Leida, si tu étais encore de ce monde, j'aurai aimé vivre dans une maison douillette comme celle ci avec toi." Déclara t'il comme si sa défunte femme pouvait l'entendre. Notre héros s'allongea avec ses armes prêt de lui, et sa dague sous l'oreiller crasseux avant d'enfin goûter à un sommeil mérité. Un sommeil calme avec des rêves de sa jeunesse.

     

    Nivor était entrain de chasser dans les bois pour rapporter un peu de viande pour lui et sa femme.
    Du moins essayait t'il car il était pour le moment bredouille. Il s'agenouilla pour regarder les traces d'un animal. Les traces étaient celles d'une biche, mais si elles n'étaient pas récentes. Il essaya de poursuivre dans la direction en espérant que la chance lui fasse croiser la route de l'animal. Après un petit moment à se faufiler parmi les fougères et les troncs d'arbres, il retrouva l'animal. Mort. Les loups étaient des chasseurs bien plus efficace que lui. Il décida de rentrer avant que sa femme de s'inquiète. Ah Leida ! Ils s'étaient mariés il y a peu et s'aimaient tellement ! Ils n'avaient pas grand chose à part une petite maison au bord de la rivière. Sa femme pêchait et cultivait leur petit potager. Lui chassait et revendait le cuir ou les fourrures quand il arrivait à attraper quelque chose. Le principal pour lui était de passer du temps avec celle qui était tout pour lui. Qu'importe la pauvreté tant qu'ils étaient heureux et en bonne santé. "Désolé Leida, ça sera encore soupe de racines aujourd'hui." Pensa t'il tout haut avant de reprendre le chemin du retour. Après un moment à marcher à travers les sentiers qu'il connaissait par cœur, il finit par revoir la silhouette de son petit nid d'amour à la cheminée fumante. Il ne vit pas la silhouette de sa bien aimée sur le ponton entrain de pêcher, ni de s'occuper des légumes et des herbes dans le potager de ses mains de fée. Ah les mains de Leida ! Il pourrait passer sa vie à les embrasser ! Une telle douceur ! Une telle finesse ! Leida était si superbe, elle semblait avoir hérité du sang des Elfes. Il ne vas pas tarder à revoir son doux sourire, ses cheveux noirs et fins. Son regard vert espiègle ! Mais soudain, il vit la porte de leur maison fracassée. Quelque chose se brisa en lui. Il se précipita à l'intérieur et là, il vit la chose la plus terrible qu'il verra durant toute sa vie...

     

    "Leida !" Hurla Nivor en se réveillant en sueur. Il laissa son cœur se calmer avant d'oser bouger et se lever sur le vieux plancher grinçant. "Encore ce maudit cauchemar." Grommela-t'il de mauvaise humeur. Après la mort de sa femme, Nivor n'avait plus vraiment de raison de vivre à part se venger du meurtrier de sa tendre épouse. Il était devenu "Chasseur". Une manière d'acquérir cette vengeance sans devenir un hors la loi. Le mercenaire rassembla ses affaires. "Nul repos pour les braves" soupira t-il. "Si je traine trop, d'autres innocents risques d'être assassinés." Il poussa la vieille porte grinçante et plissa les yeux, aveuglé par la lumière blanchâtre du soleil. "Au moins, y'a plus de brouillard, ni de lunes rouges." Ronchonna t-il avant de reprendre sa route.

     

    Écrit par Arthur Dauptain, © Tous Droits Réservés.

     

     

     

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    Mon amie Synopia travaille sur le portrait de Nivor le Chasseur, à l'heure que je publie ce nouveau chapitre, elle galère sur le design des cheveux.

     


    8 commentaires
  • Non, ce n'est pas le chapitre 3 des "Lunes Rouges".

    Il va falloir que je prenne mon courage à deux mains et le publie. Un peu comme le cyclope de ce récit, mais sans foirer mon coup.

    Le récit que je vous propose ici est un combat épique entre Nivor le Chasseur, enquêteur et exterminateur d’abominations à son actif contre le géant Pladias Deux Poings. Et ses poings, il sait s'en servir !

    Ce récit est surtout le prétexte de vous publier un récit rapidement et ne m'entrainer un peu à narrer des combats. J'espère que ça vous plaira. N'hésitez pas à me dire si vous avez aimé en commentaire, bonne lecture !

     

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    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

     

     

    Les Aventures de Nivor :

    Le Chasseur et le Cyclope

     

     

    Au milieu d'une sombre et atroce forêt de l'Est aux arbres torturés et aux branches telles des mains crochues, se déroulait un duel. Un homme, seul, semblait tenir face aux assauts d'un horrible monstre. Mais pour combien de temps ?

     

    Le faible humain esquiva une fois de plus l'attaque du géant dans une esquive de dernière minute. La bête immense et les deux bras enchaînés ensemble fracassa une rocher de toute sa force et le pulvérisa. L'homme profita des quelques instants de répits pendant que le monstre était dissimulé par le nuage de poussière pour reprendre son souffle. La créature réapparue lorsque la poussière retomba. Immense, obèse, la peau ridée et pustulée. Les bras presque aussi épais que des troncs de frêne. Elle arborait une sorte d'armure de fourrures et de peaux tannées. Elle observait le petit être mortel qui tremblait devant elle de son œil unique sur son front. Le démon esquissa une grimace valable pour un sourire et s'exprima d'une voix forte et surnaturelle. « Faible être pathétique, je vais t'écraser comme un insecte et tu rejoindras tes compères dans la Mort. » Dit le Cyclope en faisant allusion aux diverses cadavres écrasés et éparpillés d'hommes et de chevaux, autour d'une cage qui devait contenir le monstre. L'homme tenta de rester calme et toisa son affreux adversaire d'un regard calme et glacé, sa chevelure brillant d'un faible éclat argent à la lumière de la lune. « Je suis Nivor, je suis un chasseur. Des monstres j'en ai déjà tué plein. Et tu seras le prochain sur ma liste. » Répondit le Chasseur esquissant un petit sourire forcé. « Hahaha ! » Ria d'un horrible rire le géant. « Depuis la destruction des Portails de Sang, il est devenu presque impossible de venir en votre monde, mais quelqu'un m'a invoqué en ce monde et je ne gâcherai pas cette chance en perdant face à un mortel ! Ce monde sera le notre ! » Déclara le démon en faisant écho aux Guerres Démoniques du Second Âge ayant opposés les Mortels aux Démons de la Dimension Démentielle. « Vous avez étaient vaincus, et je vous terrasserez. » Clama Nivor en pointant la pointe de son épée vers la montagne de chair en signe de défi.

     

    Le Cyclope beugla un cri de guerre et se rua sur le mercenaire les deux poings levés. Nivor esquiva l'attaque en une roulade un peu improvisée alors que les poings du monstre fracassaient le sol. Il se redressa un peu empêtré dans sa cape verte en s'appuyant contre l'un des troncs pour se redresser. « Merde ! » Laissa t'il échapper. Le géant ne lui laissa aucun répit et se précipita sur lui. Le Chasseur échappa à l'attaque une fois encore. L'attaque de l'énorme masse fracassa l'arbre en deux et la cime de l'arbre s'abattit avec fracas. Le monstre marqua une pose pour rire en se tenant la bedaine. « Hahaha ! Pladias ne s'est pas autant amusé depuis si longtemps ! » Ricana l'Horreur. « Hmmfph... » Souffla Nivor épuisé. Il eut le temps de jeter un œil aux entraves de fer autour des avant bras de la créature et vit les runes qui les rendaient incassables commencer à s'effriter. « Manquait plus que ça... » Pensa-t-il. Le cyclope beugla à nouveau et se jeta à nouveau sur notre héros. Le chasseur sauta entre les jambes du géant, survivant à cette nouvelle attaque. « Grumph ! Laisse moi te tuer ! » Grogna le démon. « Essaye ! » Souffla l'humain. Nouvelle attaque du Cyclope. Nouvelle esquive de l'Homme lui faisant face. « Groar ! Finit de jouer ! » Hurla la bête en colère et à bout de patience. « Morefeuille ! » Jura Nivor voyant le géant ramasser une grosse branche d'arbre. Le terrible être démentiel sauta dans les airs et fondit sur l'homme avec son gourdin improvisé. Le guerrier se jeta à terre, évitant le coup de peu. Le bois se fracassa en mille éclats au contact du sol. « Grrr ! Meurt ! »Hurla l'assaillant se précipitant sur le faible homme à terre pour l'achever. L'homme fit un bon ridicule, telle une grenouille voulant échapper à un filet, entre les jambes du monstre. La créature voulut rectifier son attaque pour mettre à mort sa victime, mais il se frappa violemment dans ses grossiers organes génitaux sous son pagne de peau. Le Cyclope hurla de douleur. « Wouaarrrggggh ! Sale … sale ... » Mugissait-il. Au moment qu'il se plié en deux sous l'effet de la douleur, Nivor bondit et planta son épée dans le torse de la chose dans une magnifique estoque. « Prend ça ! » Lança l'homme dans un ultime effort. « Whouaarrrgh ! » Rugit Pladias. Alors qu'un horrible sang noirâtre se déversa sur le Chasseur, la Bête titubait. « Argh … Non … Je suis … Pladias … Deux Poings... Je … ne ... » Furent les derniers mots du Cyclope avant de s’effondrer lourdement sur le dos.

     

    Nivor avait vaincu cette entité assoiffée du Sang des Mortels. Il était plié en deux, s'appuyant sur son épée, reprenant son souffle. « Je te l'avais dis mon vieux. J'allais te botter les bourses. » Ria le guerrier dans un soupir. Il se redressa et et s'approcha de l'énorme cadavre. « Bon, bah, le fallait vif pour des expériences, mais ramenons le mort. » Soupira le mercenaire. Il trancha la tête du cyclope en plusieurs coups de sa lame. Il partit fouiller les cadavres pour récupérer un gros sac pour mettre la tête du monstre. Après avoir reprit quelques affaires pour continuer son voyage, il reprit sa route avec son butin pour toucher sa prime.

     

     

    Écrit par Arthur Dauptain, © Tous Droits Réservés.

     

    Est-ce que ça vous a plut ? Est ce que c'est lisible en vert foncée ? (Je voulais rendre le texte moins terne.) Vous en voulez d'autres ?

    Répondez moi en commentaire, à la prochaine !

     


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