• Il y a un long moment pour vous, court pour moi, que je n'ai rien publié sur le blog.
    Les politiques de modifications de contrat d'eklablog (imposition de la pub, suppression des revenus des blogueurs.)et les nombreux bugs m'ont un peu dégoûté de tenir mon blog. Mais pour vous faire rêver, voici un poème. Un poème avec des Elfes  de surcroit, ça manquait d'Elfes en ce moment. Bah quoi, c'est pas vrai ? Vous n'étiez pas en manque d'Elfes et de magie ? Nan, mais je passe pour quoi moi maintenant ?.
     

    J'espère qu'il vous plaira.

     

    © Ce texte est protégé par la propriété intellectuelle toutes copies interdites sans mon autorisation merci.Par propriété exclusive de l'auteur, la copie et les utilisations partielles ou totales de son travail sont interdites ; conformément aux articles L.111-1 et L.123-1 du code de la propriété intellectuelle.

    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

     

    La Traversée du Pont

     

    Ils étaient une cohorte s'approchant du pont sur la rivière.
    Pâles Cavaliers d'une race immortelle et fière.

    Ces preux chevaliers Elfes brandissant leurs bannière et leurs lances.

    Au son léger des sabots de leurs pures montures blanches.
    Leurs armures brillaient à la lumière de la Lune.

    Tel un rêve à la douceur d'une plume.

    Le bataillon de guerriers passa le pont en silence.

    On pouvait bien se demander où les mènerait leur errance.

    À leur cité d'arbres au cœur de la forêt ?

    À une lointaine guerre loin de ce bois et son orée ?

    Ils continuèrent leur route tel des apparitions,

    Poussés à l'aventure par on ne sait quelle mystique pulsion.

    Repasseront-ils un jour sur le vieil édifice de pierres ?

    Je n'oublierai jamais cette vision entremêlée de lierre.


     

    Écrit par Arthur Dauptain, © Tous Droits Réservés.

     

     

    Screenshot, Elfes traversant un pont.

    Petite illustration pour éviter que l'article soit trop morne et juste composé de lettres ! ;)


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  • Lorsqu'on écarte ses soucis un instant et qu'on contemple de belles choses, les poèmes s'écrivent d'eux même sur les feuilles blanches. Instants enivrants d'où naquit également ce nouveau poème. Bonne lecture chers lecteurs et lectrices.
     

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    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

     
     
    Songe d’Éther
     
    Rêveuse qui rôde sous le sourire de la Dame de la Nuit,
    Oublie le temps qui passe pour s'adonner à l'ennuie.
    Dans une brume de perles d'azur grimpée sur une racine,
    Contemple merveille grondante sous les branches d'un saule qui l'avoisine.
    Merveille d'un rêve doux qui n'est que éphémère.
    Hélas quand l'heure du réveil sonnera,
    Cette tendre contemplation ne sera que souvenir amer.
    Un souvenir d'éther qui dans sa mémoire restera,
    Telle une seconde vie qui existe réellement,
    Une existence qu'elle rejoint quand elle songe ne serait-ce qu'un moment. 
     
      Écrit par Arthur Dauptain, © Tous Droits Réservés.
     
     

     
     

    Moment de rêverie sous un saule virtuel

    Lorsque le temps est trop mauvais et le monde pas assez beau pour rêver, il reste toujours l'exploration virtuelle pour trouver rêves à conter.


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  • J'ai écris le poème que je vous publie me change de d'habitude, j'ai trop souvent l'impression de tourner en rond et d'écrire les même choses. Ce poème  est de base inspiré des châteaux japonais, ces magnifiques constructions sont un vrai régal pour les yeux et l'imaginaire. Mais très vite mon imagination c'est mise à fonctionner réinventant l'idée de base. Bonne lecture chers lecteurs et lectrices.



    On m'a encore demandé pourquoi je ne propose pas de livre édité de mes contes et poèmes. Je n'ai pas envie d'être édité car j'ai peur des demande de modifications que pourrait me demander un éditeur. Puis, publier des livres c'est bien, mais après faut conquérir ses lecteurs. Je préfère publier ici sur le web pour être proche de vous, quitte à en tirer aucun salaire.

     

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    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

     

    Le Palais de l'Île Volante.

     

    Magnifique palais, il est tour forteresse,

    Seul sur la colline il se dresse.

    Il émerge d'une mer de fleurs blanches.
    Un océan de neige poussant sur les branches,
    Des vieux et vénérables cerisiers.

    Bras, Toits, Pétales levés vers le Ciel,
    Tous unis comme dans la prière au Soleil désiré.
    Tableau vivant immobile peint sur une toile pastel.
    Une île qui vole aux grès des vents.
    Château siégeant dans son paysage émouvant.
    Il continue son voyage tel un nuage paisible.

    Seulement visible des personnes suffisamment sensibles.

     

    Écrit par Arthur Dauptain, ©Tous droits réservés.

     

    Le Palais de l'Île Volante - Poème

    Château d'Osaka, Japon, auteur photographie inconnu. Source.


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  • Ce poème a été très apprécié de mes bêta testeurs qui l'ont trouvés très mignon, alors je vous le publie.

     

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    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.


     

    Mystérieuse Dame Kitsune

     

     Je dédie ce poème à xYume et Eiko, mes bébés Kitsune.
     

    Petite ombre rusée dans les champs et forêts,
    Tu te déplace lentement de tes bats noirs.
    Femme ou animal selon comment tu te regarde dans un miroir.
    Tes vêtement de douceur qui de roux et de doré. 
    Te protège du froid quand tu dors.
    Tu trottine dans les campagnes d'humeur farceuse.
    Tu terrasse ces vils mulots sans le moindre efforts.
    Mais les gens ont peur de tes idées malicieuses.
    Démone et protectrice, deux visages derrière un même sourire.

    Kitsune se roule en boule dans la neige dans un soupir
    Rêve à l'odeur des champs et des plaines ensoleillée.
    Blotti en boule protégée par sa queue animale.
    Belle messagère blottie dans une position fœtale.
    Mais le gel ne peut t'atteindre, car tu es la chaleur de l'été.
     

    Écrit par Arthur Dauptain, © Tous Droits Réservés.

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  • En attendant que je finisse la relecture de mon chapitre 2 de "Une Flamme dans l'Ombre", je vous propose ce petit poème écrit il y a quelques jours. Un poème où je m'amuse à créer des points commun entre les roses et la glace. Chacun ses délires poétiques, non ?

    Bonne lecture chers lecteurs et lectrices ~

     

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    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

     

    La Glace est une Fleur

     

    Le Froid griffe de ces épines.
    De ses bras d'eau crée nombre de sculptures fines.
    Glace délicate comme des pétales.
    Gelée doucement rampe et s’étale.
    Neige, tu fane sous la pluie.
    A cause de ton cœur froid, personne ne t'aime.

    Il faut dire que tu représente la désolation aussi.

    Tu ne veux recevoir de la consolation,

    Et non toute qu'on te jette toute cette haine.

    Alors au Printemps, tu décide de prendre autre forme,

    Tu deviens Rosier sous le bel Orme.

    Puis la Rose redeviendra de Glace,

    La Fleur reprendra sa place.

     

    Écrit par Arthur Dauptain, ©Tous Droits Réservés.


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  • Un petit poème improvisé en m'inspirant d'une image.

     

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    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

     

    La Mère et son Nourrisson.

     

    Elle regardait son enfant se nourrir calmement à son sein.

    "Mon enfant, quel sera ton Destin ?

    Sera tu un guerrier ou un poète ?

    Tu grandiras et tu seras les deux peut être ?"

    L'Enfant s'endort dans la chaleur maternelle.
    Mère veille sur son trésor le plus précieux.

    Quel sera le futur du petit être caché la tête contre la mamelle ?

    Personne le sait, ni sur Terre, ni dans les Cieux.

     

    Écrit par Arthur Dauptain ©Tous Droits Réservés. 

     

     

     

     

    Femme et son Enfant

    Femme et son Enfant.


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  • Inspiré d'une image, de choses, de faits, de ma magie et de la Nuit.

    Poème d'Espoir, de Sang, de Magie, de Violon aussi.

    Il y a plusieurs jours que je n'avais plus écrit avec mon cœur et ma magie, heureux de vous revoir.

    Quand tu finis d'écrire un bon poème, tu pleures, c'est le cas ici.

     

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    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

     

    La Sylphe au Violon

     

    "Dans le silence d'une ville fantôme,

    Une petite fille jouant de son violon.
    Son geste si fin que l'instrument paraissait autonome.

    Avançant dans des rues sombres couvertes de sang tout du long,

    Jouait, criait, pleurait, riait le duo magique.

    La fillette ferma les yeux et oublia ce lieu tragique.
    Sous la Dame de la Nuit Joyeuse, la femme resplendissait et souriait.

    Le sang devint pétales de roses puis s'envola, disparu.
    Joyeuse apparition joue à la Lumière jusqu'à ce que la Lune se couche, 

    Abandonnant ce monde près d'une souche."

     

    Écrit par Arthur Dauptain, ©Tous Droits Réservés.

     

     

     

    Image d'inspiration

     

    L'héroïne de mon poème est en réalité morte.
    J'ai voulu effacer tout le morbide du texte et donc j'ai utilisé une inspiration féerique.

    "Sylphe" veut dire peuple de l'air, esprit, mais peu aussi caractériser cette âme qui s'évanouit.


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  • Aujourd'hui, un petit poème automnal magique mais aussi assez sinistre. La mélancolie et la tristesse aussi peuvent être de belles choses.
    Je vous laisse découvrir ce poème, mes chers lecteurs, lectrices... L'Hiver vient.

     

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    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

     

    L'Homme-Vert de l'Automne

     

    Il est là, débout,  immobile, silencieux devant moi.

    Sa silhouette comme un arbre vieillissant  me remplit d'effroi...
    "Qui êtes-vous Bel Arbre ?" Lui demandai-je.
    L'être reste muet, et serre ses racines sentant l'arrivée de la Neige.
    Pourquoi ne partez vous pas vers le Sud avec les Oiseaux ?

    Un vent m'enveloppe, encore plus glacé que le ruisseau.

    L'arbre me répond dans un gémissement de bois sinistre, me glaçant le sang.

    "Pour un vieux berger, descendre ses moutons est épuisant."

    Tel des larmes, ses feuilles coulent à la Terre.

    La Forêt est prête à affronter son Destin et l'Hiver austère.

     

    Écrit par Arthur Dauptain, © Tous Droits Réservés.

     

    Automn's Greenman

    Photographie prise au Jardin Garnier, à Provins avant d'aller travailler à la librairie. 

     

    La Tristesse n'est pas une fatalité, car elle permet au Bonheur de pouvoir être ressenti et exister. Imryl le Faé.

     


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  • Il y a un moment que je n'ai pas publié de textes. Ce soir est un soir spécial. C'est la Pleine Lune. Alors mes chers lecteurs, lectrices, voici un poème ! Un poème sur cette jolie Dame qui éblouit le ciel nocturne bien sûr !

     

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    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

     

    Hommage à la Déesse Lune

     

    Déesse des Temps Anciens revenue avec la Nuit,

    Quelle joie de revoir votre beau visage qui sourit.
    Sourire qui illumine vos tendres joues pâles.

    Vous brillez tel un diamant éternel.

    Dans le ciel, votre beau visage comme une opale.
    Belle Déesse, Astre du Ciel, Magie Immortelle,

    Votre lumière guide mes pas dans la vie.
    A votre vue, de chanter et danser, j'ai envie.
    Je contemple vos suivantes les étoiles,

    Qui apparaissent dans un ciel comme une grande toile.
    Une toile de bleu, de nuages, de lumière.
    Je vous aimerai belle Lune ma vie entière.
    Vous captez avec votre beauté tout mes sens,

    Et vous me remplissez de votre merveilleuse essence.

     

    Écrit par Arthur Dauptain ©Tous Droits Réservés.

     

     


    7 commentaires
  • Inspiré d'une rencontre et d'une observation bien réelles. Quel beauté ces oiseaux et ces Hommes. Je passe beaucoup de temps à les regarder volontier ! Et c'est d'un naturel que j'ai écris ce poème...

     

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    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

     

    L'Aigle et le Fauconier

     

    Silhouettes se détachant sur la Tour de Pierre,

    Du fauconnier et son familier dressés fiers.
    Les deux contemplaient l'horizon sans fin.
    L'oiseau put défouler ses grandes ailes enfin.
    Il déploya ses longs bras de plume engourdies,

    Et s'appuyant sur les vents commença un vol sans bruit.
    Le rapace tournoya dans le ciel tel un chevalier.
    Ses voiles de plume, semblant au ciel le lier.
    Au signal de l'homme, il revint se soumettre.
    Il oublie ainsi sa liberté,

    Pourtant ses chaines lui avaient été ôtées.
    Pourquoi est il resté prisonnier,

    Alors qu'il avait pu fuir volontier ?

    Peut être qu'il ne connait plus le monde sauvage,

    Et qu'il sait plus que se contenter d'être un otage.

     

    Écrit par Arthur Dauptain, © Tous Droits Réservés.

     

    Fauconier et son vautour

    Une photographie que j'ai prise pendant que j'observais l'homme et son rapace.
    Ce n'est pas un aigle, mais un vautour, je tiens à le préciser.

    Aux remparts de Provins.
    © Dauptain Arthur, Tous Droits Réservés.


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