Vous savez c'est quoi le gros soucis d'un littéraire ?
L'argumentation. Pas qu'on en a pas assez, mais qu'on en a trop.
On a tellement l'habitude d'écrire des centaines de lignes sur une feuille de papier, qu'on sait plus dialoguer, mais juste discourir. Contrairement à un dialogue, on ne sait plus que parler dans un flot incessant de mots ressemblant à un café trop serré.
Ma petite pensée du jour, Imryl le Faé.
Pour réussir sa vie, il faut comprendre ses défauts.