Blog pour écrire nouvelles, poèmes, legendes et rêver...
Après une longue absence sans nouvel écrit de pas ma plume, voici un nouveau conte elfique ! Je cherche à écrire des choses originales, d'où le fait que j'ai laissé de côté les aventures de Nivor pour l'instant car j'avais l'impression d'écrire quelque chose d'un peu trop classique à mon goût. Je voulais écrire des histoires avec des elfes, et j'ai fini par vouloir écrire une romance entre une Forêt et une Rivière. C'est donc de cette envie et sur ce thème que j'ai écris ce conte que j'intégrerai peut être dans une future mythologie elfique plus poussée.
Je vous souhaite une très bonne lecture et au plaisir de vous retrouver en commentaire !
© Ce texte est protégé par la propriété intellectuelle toutes copies interdites sans mon autorisation merci.Par propriété exclusive de l'auteur, la copie et les utilisations partielles ou totales de son travail sont interdites ; conformément aux articles L.111-1 et L.123-1 du code de la propriété intellectuelle.
© Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.
En des Temps Anciens, il était un contrée stérile où rien ne poussait, ni ne vivait, où nul part on entendant le chant de l'eau. Un monde bien triste me direz-vous ? Il y avait pourtant l'espoir que des graines y germent, mais mais comment s'épanouir sans eau ?
Une déesse contemplait cette désolation depuis longtemps. La vision de ce territoire sans vie faisait naitre en elle un sentiment qu'elle ne comprenait pas. Elle se mit délicatement, sans un bruit, à verser des larmes. Ses larmes glissèrent sur ces terres désolées et y firent germer les plantes qui attendaient ce moment dans leur profond sommeil. Les larmes de la Déesse se réunirent en une froide source et une claire rivière. Ainsi naquirent une rivière et une forêt.
L'intrépide flot et l'étendue fertile grandirent et vécurent ensemble. Mais en son cœur la Forêt nourrissait un étrange sentiment qui n'était pas très "clairière". "Avec quelle force brise t'elle ces rochers de ses cheveux d'écumes ! Quel délice la sensation de ses bras. Et je vois mes reflets en elle comme si elle était un miroir de moi même." Pensait la forêt.
A travers ses eaux, la Rivière contemplait contemplait les bois. "Quels majestueux et grands corps s'élançant dans le ciel ! Quelles merveilleuses couleurs en toutes saisons ! Est-ce moi, où les yeux des arbres m'observent ?" Songeait-t-elle.
-"Quelle force, quelle patience, quelle puissance ! Je suis capable de briser la pierre de mes racines, mais pas d'une si incroyable manière !" S’émerveillait l'étendue boisée en approchant ses racines et ses branches de cette incarnation de la vie.
-"Je suis pure et fraiche, mais quel plaisir d'être parée de milles couleurs de ces feuillages." Rêvait l'onde calme en appréciant la caresse des feuilles.
La rivière attrapa sa lyre de brume et chanta cette mélopée.
"Ô Toi Majestueux soutenant le Ciel et l'Aurore,
Tu incarne la beauté de tes couronnes d'émeraudes et d'or.
Regarde la Dame de la Nuit avec moi ensemble à attendre.
Je veux être bercée de tes murmures tendres."
Le Bois agita ses branches surprit et ému. Il réfléchit un long instant jusqu'au coucher du soleil. Temps qui parut bien long à la rivière dont le cœur se glaçait de pas entendre la répondre qu'elle attendait.
Finalement la Forêt donna sa réponse.
"Ô Rivière, toi au cœur si beau et chantant.
La Dame de la Nuit sourit à nos êtes aimant,
Ajoute des joyaux de turquoise à ma couronne dans une étreinte.
Célébrons notre union sous les Étoiles Témointes."
Sans attendre, une brume se dégagea de la rivière et vint enlacer les troncs des arbres avec douceur. La Déesse qui autrefois donna la vie, souriait, elle n'était plus triste, mais heureuse. Pour célébrer leur union, elle leur offrit des enfants, les Elfes. Ainsi apparurent les Elfes, les Fils et les Filles de la Rivière et de la Forêt sous la bénédiction de la lune d'argent et de sa sœur...
Écrit par Arthur Dauptain, dit "Imryl le Faé", ©Tous Droits Réservés.