Blog pour écrire nouvelles, poèmes, legendes et rêver...
J'ai écris ce poème sur la grâce des carpes koï japonaises. Inspiré par le bouddhisme zen et la culture shinto, j'ai fini par déboucher malencontreusement sur les divinités des Nér, ces Hommes Mortels. De la ronde infernale du beau poisson à la mélancolie et la préoccupation des hommes, voici un petit retournement de sagesse qui peut être vous inspirera. Une chose est sûre. Vous ne regarderai peut être plus les carpes du même œil !
Je me suis permis d'ajouter une de mes convictions sous forme d'une citation juste après le poème. A mes yeux, je pense que c'est vrai et c'est pas pour rien que les personnes qui médite longuement semblent atteint de toute la sagesse du monde.
Ce poème mérite sa version sans théologie et philosophie et une autre version d'une réponse de la terre au poisson...
© Ce texte est protégé par la propriété intellectuelle toutes copies interdites sans mon autorisation merci.Par propriété exclusive de l'auteur, la copie et les utilisations partielles ou totales de son travail sont interdites ; conformément aux articles L.111-1 et L.123-1 du code de la propriété intellectuelle.
© Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

Si vous n'avez pas assez déjà méditer sur le poème par vous même, voici à la manière d'un corrigé,
une petite réflexion ici proposé !
Eh bien, les Dieux sont comme le poisson de ce poème. Ils tournent en rond sous le miroir qui donne sur notre monde. A travers ce miroir de magie trouble, impossible de bien voir les fruits de leur créations s'entre déchirer et se détruire stupidement. Heureusement certains jours, une arrivée d'eau pur plus claire permet à nos poissons de voir ce monde et de répondre à leurs fidèles.

Auteur Illustration Inconnu