• Les Contes Oubliés des Elfes.

    Il y a des centaines voir des milliers de Lune, les Hommes ne peuplaient pas encore ce monde.
    Le Monde était couvert de forêt et de rivière. De Montagnes et de Lacs. A cette époque oubliée, le Monde appartenait aux elfes et aux fées. Les Elfes, ressemblant aux Hommes, étaient Grands, Fiers, Hautain, Intelligent et Philosophe... Mais aucun d'eux ne put prévoir l'arriver de ces autres frères mis au Monde par la Grande Déesse ! Ces créatures, ces simples mortels ... Ces créatures répugnantes, les Hommes, détruisaient les forêts et portaient partout leur répugnance... A cette époque, vivait et vit encore la Reine des Bois Yrvelyne, le Chevalier Saarnen ... Mais vous ne devez pas croire que vous descendez de ces affreux mortels destructeurs... Parmi eux, il y avait d'autres mortels plus proches des Elfes... Les Rôdeurs de la Meute Ombreloup, les Chevalier du Griffon et tant d'autres que les siècles d'ignorances on fait oublié leurs noms.

    Comment pourrais je m'en rappeler si je n'ai pas 5000 ans ? Et bien, je m'en rappelle ! Et certaines histoires me furent conté par les arbres et par les fées !

     

    L'Arbre et le Soleil, by Arthz

    Crédits photo: L'Arbre et le Soleil, par moi même, Arthz.

  • Après une longue absence sans nouvel écrit de pas ma plume, voici un nouveau conte elfique ! Je cherche à écrire des choses originales, d'où le fait que j'ai laissé de côté les aventures de Nivor pour l'instant car j'avais l'impression d'écrire quelque chose d'un peu trop classique à mon goût. Je voulais écrire des histoires avec des elfes, et j'ai fini par vouloir écrire une romance entre une Forêt et une Rivière. C'est donc de cette envie et sur ce thème que j'ai écris ce conte que j'intégrerai peut être dans une future mythologie elfique plus poussée.

    Je vous souhaite une très bonne lecture et au plaisir de vous retrouver en commentaire !

     

    © Ce texte est protégé par la propriété intellectuelle toutes copies interdites sans mon autorisation merci.Par propriété exclusive de l'auteur, la copie et les utilisations partielles ou totales de son travail sont interdites ; conformément aux articles L.111-1 et L.123-1 du code de la propriété intellectuelle.

     

    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

     

     

    Romance d'une Forêt et d'une Rivière

    La Naissance des Elfes

     

     

    En des Temps Anciens, il était un contrée stérile où rien ne poussait, ni ne vivait, où nul part on entendant le chant de l'eau. Un monde bien triste me direz-vous ? Il y avait pourtant l'espoir que des graines y germent, mais mais comment s'épanouir sans eau ?

     

    Une déesse contemplait cette désolation depuis longtemps. La vision de ce territoire sans vie faisait naitre en elle un sentiment qu'elle ne comprenait pas. Elle se mit délicatement, sans un bruit, à verser des larmes. Ses larmes glissèrent sur ces terres désolées et y firent germer les plantes qui attendaient ce moment dans leur profond sommeil. Les larmes de la Déesse se réunirent en une froide source et une claire rivière. Ainsi naquirent une rivière et une forêt.

     

    L'intrépide flot et l'étendue fertile grandirent et vécurent ensemble. Mais en son cœur la Forêt nourrissait un étrange sentiment qui n'était pas très "clairière". "Avec quelle force brise t'elle ces rochers de ses cheveux d'écumes ! Quel délice la sensation de ses bras. Et je vois mes reflets en elle comme si elle était un miroir de moi même." Pensait la forêt.

     

    A travers ses eaux, la Rivière contemplait contemplait les bois. "Quels majestueux et grands corps s'élançant dans le ciel ! Quelles merveilleuses couleurs en toutes saisons ! Est-ce moi, où les yeux des arbres m'observent ?" Songeait-t-elle.

     

    -"Quelle force, quelle patience, quelle puissance ! Je suis capable de briser la pierre de mes racines, mais pas d'une si incroyable manière !" S’émerveillait l'étendue boisée en approchant ses racines et ses branches de cette incarnation de la vie.

     

    -"Je suis pure et fraiche, mais quel plaisir d'être parée de milles couleurs de ces feuillages." Rêvait l'onde calme en appréciant la caresse des feuilles.

     

    La rivière attrapa sa lyre de brume et chanta cette mélopée.

     

    "Ô Toi Majestueux soutenant le Ciel et l'Aurore,

    Tu incarne la beauté de tes couronnes d'émeraudes et d'or.

    Regarde la Dame de la Nuit avec moi ensemble à attendre.

    Je veux être bercée de tes murmures tendres."

     

    Le Bois agita ses branches surprit et ému. Il réfléchit un long instant jusqu'au coucher du soleil. Temps qui parut bien long à la rivière dont le cœur se glaçait de pas entendre la répondre qu'elle attendait.

     

    Finalement la Forêt donna sa réponse.

     

    "Ô Rivière, toi au cœur si beau et chantant.

    La Dame de la Nuit sourit à nos êtes aimant,

    Ajoute des joyaux de turquoise à ma couronne dans une étreinte.

    Célébrons notre union sous les Étoiles Témointes."

     

    Sans attendre, une brume se dégagea de la rivière et vint enlacer les troncs des arbres avec douceur. La Déesse qui autrefois donna la vie, souriait, elle n'était plus triste, mais heureuse. Pour célébrer leur union, elle leur offrit des enfants, les Elfes. Ainsi apparurent les Elfes, les Fils et les Filles de la Rivière et de la Forêt sous la bénédiction de la lune d'argent et de sa sœur...

     

    Écrit par Arthur Dauptain, dit "Imryl le Faé", ©Tous Droits Réservés.

     

     

     

     

     

     

     

     


    8 commentaires
  • Le Texte que j'ai décidé de vous proposer à lire ce soir est une romance parmi les bois elfiques où courent les fraiches rivières.  C'est une romance entre une Elfe et une Ondine, bien que l'histoire peut être vu différemment grâce à la magie de la poésie. Même si j'avais envie de leur faire faire des activités perverses, je suis finalement restée dans de la romance douce et tendre à se brosser les cheveux... Comment ça c'est nul ? Retourne à la taverne le Nain ! Enfin bref, je vous souhaite une agréable lecture mes chers lecteurs et lectrices.

     

    Attention, le texte ici présenté et qui va suivre est une romance entre femmes. Vous êtes prévenus.

     

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    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

     

    L'Eau enlaçant le Lierre – Texte de Romance.

     

     

     

     

    C'était une Immortelle de la Forêt et une Dame des Eaux qui s'aimaient d'un amour tendre. Elles se rencontraient souvent près de cette petite cascade sur la rivière ,qui dégageait une petit brume chaude et humide, pour vivre leur relation secrète. L'Elfe s'approcha et vint prendre l'Ondine dans ses bras et l'embrassa avant de lui demander. « Dis moi mon amour, tu ne pense pas que les personnes de notre peuple nous en voudrons pour ce lien intime ? » « Je ne pense pas, les notre n'ont guère besoin de règles » Répondit l'esprit de la source en embrassant et mordillant le cou de la Sylvestre.

     

     

    La belle femme aux cheveux parsemés de feuilles et de lichen caressa doucement la chevelure blanche de son aimée. « Tes cheveux sont si magnifiques » Complimenta-t-elle en les laissant s'écouler comme de l'eau entre ses doigts. « Laisse moi donc brosser les tiens » Lui proposa la créature aux fils de soie descendant en cascade dans son dos. La Forestière acquiesça. La Fille des Rivières sortie une brosse d'argent d'un pli de sa robe et laissa la rôdeuse s'asseoir sur un rocher les pieds dans l'eau et commença à coiffer ses beaux cheveux bruns un peu négligés. « Les tiens aussi sont très beaux, on dirait la crinière d'un de ces chevaux sauvages courant dans les plaines » Lui dit en retour la ravissante Ondine. « Hihi ! Et pourquoi pas celle d'une licorne ? » S'en amusa l'Elfe en émettant un rire cristallin. « Si je t'embrasse là, une corne va pousser ? » La taquina la dame à la robe d'écumes mêlant geste à la parole, et en lui embrassant le front. L'immortelle des contrées boisées lui rendit son baiser sur le front et lui embrassa doucement le cou. Son éternelle amour des ondes mouvantes passa doucement son bras dans son cou approchant son visage de sa partenaire de romance. La sylvestre s'allongea doucement sur le rocher et les deux échangèrent un doux baiser.

    « Je t'aime. » Lui murmura l'incarnation des Eaux. « Moi aussi ma tendre » Lui répondit la douce Elfe avant de venir embrasser doucement sa poitrine. « Hihi ! Tu fais ta coquine ? » Ria l'Ondine. « Non, juste l'amante aimante. » Se défendit la Forestière.


    Un craquement sec se fit entendre. « Quelqu'un ! » Se releva l'Esprit des Eaux alarmé. « Attends ! » Lui cria son amante, mais trop tard. L'Ondine avait plongé sans un bruit en laissant qu'une ride à la surface de l'eau. « Ëralyne vous allez bien ? » Appela une voix masculine. L'archère rassemblant ses affaires et passa son carquois sur son épaule pendant que sa tunique encore ouverte avant de lui répondre. « Je me baignais dans ces magnifiques sources » Menti qu'à moitié la rôdeuse. « Vous êtes habillée ? Le Seigneur Fëulunor vous demande. » S'enquit la voix venant d'entre les arbres. « Oui. J'arrive.» Grogna Ëralyne déçue de devoir renoncer à ce moment intime. Elle finit de fermer sa tunique et d'ajuster son équipement. Elle ramassa son arc avant de rejoindre son congénère qui se tenait nerveux sous les arbres. Le guerrier sans âge en parure de guerre en cuir argenté la regarda s'approcher de lui un peu mal à l'aise. « Excusez moi de vous avoir dérangé » s'excusa t-il en baissant la tête. « Ce n'est rien, allons'y . » Lui répondit amère la rôdeuse commençant à remonter le sentier qui serpentait entre les troncs comme un tunnel formé à la voûte de branches.

     

    Écrit par Arthur Dauptain, ©Tous Droits Réservés.

     


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  • Chers lecteurs, chères lectrices, je meurs d'envie de vous écrire des histoires d'Elfes, de magie et d'aventure.
    Je vous emmène ce soir dans le petit village Elfe de Nylvys perdu dans les montagnes. La vie y est très difficile, mais une petite elfette reste malgré tout heureuse et surtout chaleureuse malgré le froid. Bonne lecture !

     

    © Ce texte est protégé par la propriété intellectuelle toutes copies interdites sans mon autorisation merci.Par propriété exclusive de l'auteur, la copie et les utilisations partielles ou totales de son travail sont interdites ; conformément aux articles L.111-1 et L.123-1 du code de la propriété intellectuelle.

    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

     

    Yskryn et l'Esprit des Neiges.

     

     

    Il était une fois, un petit village perdu dans les montagnes nommé Nylvys. Ici vivaient des elfes pauvres et modestes, vivant du peu que leur offrait la Montagne, du gibier, un été tout juste suffisant pour les récoltes, un peu d'arbres pour construire leurs belles demeures et un peu de charbon pour ce chauffer... Ces Elfes vivaient dans des conditions précaires bien lointaines de celle des beaux palais de marbre en Famerawn ou des villes construites dans les grands arbres de la Forêt. Mais l'Hiver vint. Cet Hiver fut le pire et le plus glacé que le petit village ai connu. Le charbon commençait à être épuisé et la montagne refusait de leur offrir d'avantage de trésor. Les maisons commençaient à se refroidir. Les habitants se sentirent abandonnés des Dieux. La vieille chamane pria durant toute la journée dans sa pagode gelée pour le Printemps vienne plus vite ou que les Esprits de la Montagne acceptent de leur offrir de leur charbon pour ne pas mourir de froid... Mais nul réponse...

     

    Alors que le village de Nylvys était déjà bien affaibli, il fut attaqué. D'horribles gobelins, fléau idiot et cruel s’abattirent sur les villageois. Les gobelins ne craignent pas le froid. Ils sont l'Hiver. Détruisant la vie inutilement sur leur passage, ces vils créatures sont le fléau des Peuples de la Terre. Ces êtres, à la peau verdâtre ou rougeâtre pillent et tuent tout sur leur passage à l'aide de leurs armes rouillées volées à leur précédente victime... Ces cafards engoncés dans des armures suintantes de crasses sortent comme des maudits frelons de leur ruche à l'Hiver pour piller et détruire toute habitation ayant été construire trop près de leur montagne... Ennemis immémoriaux des Nains, ils s'en prennent aux Elfes pour le plaisir du carnage.

     

    Leur attaque fut repoussée pour un moment. Mais plusieurs des défenseurs du village périrent. Plus par l'effet du vil poison et du fer corrompu des flèches et lames gobelines, que par les talents pathétiques de ces vers, parodie rabougrie et malsaine des Elfes. Parmi ces victimes de ces êtres cruels, le père de la jeune Yskryn. On voit très peu d'enfants chez les Elfes. Mais les Elfes sont comme les humains, ils vivent, boivent, mangent, ont des Enfants. Ils supportent très bien le froid et les intempéries, mais ils ont besoin de chaleur, dont celle du Cœur. La jeune Yskryn sentait bien que l'air de la maison devenait aussi froid que la glace, mais avec l'insouciance des enfants, elle sortie jouer dans la neige.

     

    Elle était bien sûre la seule enfant du village, naît il y a un vingtaine d'année, mais étant guère différente d'une petite fille humaine de neuf ans. Elle se sentait tellement seule au milieu des adultes, elle décida de se fabriquer un compagnon avec les flocons tombaient en magnifique couverture blanche sur le devant de sa maison. Elle y mit cœur et joie, insouciante au froid qui engourdissait ses jeunes membres. Ses petits doigts faibles et fragiles façonnaient son nouvel ami. Elle le regarda toute heureuse. Quelle merveille pour une petite elfette que cette sculpture de neige ! La mère ayant fini de coudre une magnifique écharpe aux runes efliques argentée pour oublier son chagrin appela sa fille pour lui offrir et lui faire boire une boisson tiède chauffé à la chaleur des dernières braises du foyer. Le bonhomme de neige regarda s'éloigner la fillette en silence, bête statue d'eau glacée éphémère, et la nuit vint.

     

    Mais la gentille Yskryn ne pouvait dormir... elle pensait à son ami dehors ... avec l'innocence d'une enfant, elle se dit qu'il devait avoir froid... Elle décida d'aller lui offrir son écharpe. Elle courut donc lui porter et enfila le beau vêtement de tissu elfique autour du cou de son œuvre de glace. Son geste généreux eu un effet inattendu. La neige de la silhouette se mit à frissonner et les pierres servant de yeux tombèrent et révélèrent deux vrais yeux marrons. La fillette sursauta surprise. Les deux êtres s'observèrent.

     

    -« Tu as froid ? Maman et moi, on a plus de quoi se chauffer, mais toi qui est tout seul dehors doit avoir froid ? » Commença la fillette.

     

    La créature de neige donna pour seul réponse un long silence, remuant doucement la tête, clignant des yeux, observant sa créatrice devant lui. Puis, se mit à foncer à toute vitesse vers les arbres. « Attend moi ! » Cria Yskryn, courant dans la neige aux trousses de cet esprit des neiges trop rapide pour elle. Yskryn finit par trébucher, tombant tête la première dans la neige. Elle regarda la silhouette glacée s'éloigner avant de perdre connaissance. Un long moment plus tard, elle sentit quelque chose la soulever délicatement par lévitation de sa couche de neige. C'était son ami venu l'aider. Il poussait devant lui un lourd fagot de bois mort, habillement ficelé avec du lierre. Yskryn se mit à rire et sauta dans les bras de cet étrange esprit de l'hiver, plus chaleureux de cœur que d’apparence.

     

    Ainsi commença une grande amitié, une amitié qui sauva la petite communauté de Nylvys, car l'Esprit des Neiges apporta grâce à sa magie tout ce que dont le village manquait. Bois, nourriture, fourrure, plus rien ne manqué ! Mais la sombre menace des gobelins refit surface...

     

    Un soir, alors que le soleil se couchait, un vacarme d'une tribu de ces charognards venue prendre leur revanche se fit entendre. Les gobelins, braillant et gesticulant fonçaient vers le pont en bois du village édifié au dessus d'un profond ravin où coulait un torrent glacé pour mettre à feu et à sang la communauté paisible des Elfes. Mais alors que la horde s'avançait sur le pont, l'Esprit des Neiges des neiges apparu à son extrémité tel un petit tas de neige pour stopper un géant formé d'humanoïdes idiots et sanguinaires. Les Gobelins, ayant une méfiance et une curiosité pour tout ce qui est nouveau, s'arrêtèrent. Bien mal leur prit ! « Là ! Regardez ! C'est quoi ? » Lança d'une voix sifflante un peau verte en pointant le ciel du bout de sa lance. Lorsque plusieurs guerriers levèrent la tête vers le ciel, se fit pour voir d'énormes blocs de glace formés par leur adversaire leur tomber dessus ! « Fuyons ! Arrrgghhh... » Cria un maraudeur d'une voix rauque avant de lâcher son arc et périr écrasé par un des blocs de glace acéré dans une gerbe de sang. Très vite, ce fut la débâcle ! Le pont se rompit mais déjà beaucoup de ces cafards en armure aux oreilles de chauves souris ridicules étaient tombés dans le précipice, plus ou moins amochés par la glace ou leurs camarades dans la panique générale. Seuls quelques uns réussir à fuir.

     

    Le Sauveur fut fêté et remercié chaudement. Mais celui ci, indifférant, se contenta de fabriquer un pont de glace transparent et magnifique qui ne fondit jamais. Il protégea la ville jusqu'au Printemps, puis disparut. Depuis tout les Hiver semblent moins froids à Nylvys car la neige paraît protectrice aux habitants de la ville de Nylvys. Le village devint ville, et de son Protecteur, reste le magnifique Pont de Glace et une statue sculptée dans du cristal en son honneur. La petite Yskryn devint une grande enchanteresse, et l'une des rares elfes à maîtriser la magie de l'Eau sous forme de givre. Sa réputation est très grande, tout comme la chaleur de son cœur. Protégeant les êtres aux cœurs purs s'aventurant dans ses montagnes. Son bien le plus précieux restera toutefois l'écharpe de son ami, qu'elle retrouva suspendue aux branches d'un sureau en fleur.

     

    Pour ce qui est des gobelins, ils ne s'approcheront plus jamais du « Pont Aaarghh », et d'horribles légendes courent dans leurs grottes à propos d'un terrible golem grand comme un dragon qui lançait des montagnes sur les vermines qui s'en approchent trop près … Oui, les survivants ont un peu exagérés les événements de leur défaite …

     

     

    L'Hiver, deux grands yeux marrons regardent le village à travers le vent remplit de flocons. Ils brillent de joie et peu avant qu'ils ne s'effacent parmi le blizzard, des pétales de perce neige apparaissent et se laissent porter par le Vent, annonçant le Printemps. La dureté des Épreuves n'est rien, face au bonheur qui s'ensuit.

     

    Écrit par Arthur Dauptain, © Tous Droits Réservés.


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