• Graines de Poème

    Bienvenue !

    Voici la rubrique "Graines de Poème" où je mets et archive mes poèmes d'inspirations médiéval, féérie ou autres, bonne lecture ! wink2

    Poèmes&Vers

  • Aujourd'hui c'est la fête, alors un petit poème improvisé pour marquer l'occasion ! Et inspiré d'une de mes photographies que j'ai prise parmi les arbres au coucher de soleil...

     

    © Ce texte est protégé par la propriété intellectuelle toutes copies interdites sans mon autorisation merci.Par propriété exclusive de l'auteur, la copie et les utilisations partielles ou totales de son travail sont interdites ; conformément aux articles L.111-1 et L.123-1 du code de la propriété intellectuelle.

     

    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

     

    La Fête d'été des Lutins.

     

    Ce soir c'est la fête au cœur de la forêt,

    Surtout mortel ne venez pas y errer.

    Les Lutins autour du feu commencent leurs danses,

    Alors que les guirlandes s'illuminent parmi la végétation dense.

    Le Soleil doucement se couche couvrant la Forêt d'Or.

    Le Petit Peuple fera la fête toute la nuit sur une musique qu'il adore.

    Celle de la mystérieuse flûte de pan et des timbales de cuivre.

    Chantant, buvant jusqu'à en être totalement ivre.

    Aujourd'hui nous fêtons l'été sous le regard de la Dame de la Nuit.

    On chante, on rit, il n'y aura pas de place pour l'ennui.

     

    Écrit par Arthur Dauptain, dit Imryl le Faé.  

     

    La Fête d'été des Lutins.

    C'est la fête dans les fourrées !

     


    8 commentaires
  • Un petit poème magique de crayons et d'aquarelles vu que ça fait un long moment que j'en ai pas écrit et que je sais que vous avez envie d'en lire. "Vie d'Aquarelles", "Pensées d'Aquarelles", "De Crayons et d'Aquarelles", pas facile de trouver un titre de poème évocateur et accrocheur parfois... Bonne lecture !
     
     

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    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

     

    Vie d'aquarelles

     
    Je suis née sur une feuille un jour de pluie.
    Qui suis-je ? Que fais-je ici ? Qu'est ce donc sur mes joues qui luit ?
    Petit personnage d'aquarelle, tombé sur une page.
    Je reste immobile, je suis silencieux comme une image.
    J'ai été créé pour incarner des petits instants, des petits moments.
    Mais je rêve d'un jour, ressentir mes propres sentiments.
    Je souhaite explorer le monde, sortir de ce livre.
    J'attends calmement qu'un jour on me délivre.
     
    Écrit par Arthur Dauptain, © Tous Droits Réservés.
     
     
     
    Si vous avez envie de m'offrir un petit dessin tout mimi à l'aquarelle pour illustrer, je suis preneur ! ;)

    5 commentaires
  • C'est un petit poème écrit lors d'un rôle play (Où je jouais une kitsune.) et me disant qu'il pourrait vous plaire, je vous le publie ici.

    Avec un tempo proche de la version française de la chanson de "Ariety, le petit monde des charpardeurs" vous devriez ressentir le rythme mélancolique que j'ai choisi en l'écrivant.

     

    Je me souviens de toi à mes côtés.

     

    "Nous étions toutes les deux, deux jeunes renardes joyeuses et rieuses,
    Nous passions nos jeunes années ensemble, à profiter de la vie lors de journées heureuses.
    Mais où sont donc passés ces moments maintenant que le ciel est devenu sombre ?
    Mes souvenirs disparaissent au vent telles des pages, loin est la distance entre nos ombres.
    Nous avons choisi des chemins différents, chacun de notre côté à continuer sa vie.
    Parfois je l'avoue, de ces brides de passé, ressentir à nouveau leur plaisir sucré, j'ai envie."

     

    Texte écrit sous le pseudonyme de Mugitsune* ©Tous Droits Réservés.

     

    *Mugitsune est mon personnage principal de Rôle play forum, c'est une petite renarde de type kemonomimi.


    4 commentaires
  • Aujourd'hui je publie un nouveau poème, il faut dire que je n'étais pas inspiré cet hiver, donc dur d'écrire quoi que ce soit. Mais avec le retour du Printemps, je devrais être un peu plus inspiré, avec notamment la reprise de mes balades. J'espère que ce nouveau poème vous plaira, bonne lecture !

     

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    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

     

    La Lectrice

     

    Elle était assise entre deux arbres en fleurs.

    Alors que doucement le vent ses longs cheveux effleure,
    Sa chevelure flottant tel un magnifique étendard noir.

    Elle tenait dans ses mains un vieux et beau grimoire.
    Elle lisait d'anciens contes de fées d'autrefois,

    Des histoires depuis longtemps sortis des mémoires.

    La Lectrice levait sa tête quelquefois,

    Afin de contempler les pétales danser dans le vent.

    Le même air glacé qui faisait flotter ses cheveux de jais vers l'avant.

    Cachant son visage que je pense rêveur, paisible.

    Cependant s'approcher était impossible.

    Nous étions dans deux mondes différents.
    Nous étions deux esprits errants.
    Chacun du côté de sa page du livre,

    A profiter du Temps qui nous est impartit à vivre.

     

    Écrit par Arthur Dauptain, © Tous Droits Réservés.

     

    Si vous avez apprécié ce poème, n'hésitez pas à laisser un petit commentaire pour m'encourager ! ;)

     


    9 commentaires
  • Je ne suis pas très satisfait de ce poème. Après c'est à vous de juger si il vous plait ou non, si je n'écoutais que moi, je serai que rarement satisfait de mes écrits... (Je suis perfectionniste un chouïa...) Alors je vous le met tout de même car un petit moment que je n'ai pas publié de poèmes.

    Je ferai mieux la prochaine fois.

     

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    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

     

    A travers l'Hiver.

    A travers la brume, la Grande Tour vous contemple.
    Ici le Cœur de la Terre bat de glace.
    Le Givre recouvre la terre tel un draps ample.

    Le Rempart effondré se dresse comme une grande masse.

    Le monde est immobile, silencieux, comme mourant.

    Atmosphère suspendu comme dans une crypte.

    Dans le vent froid, je continue ma route tel un errant.

    J'avance sur le chemin serpentant à faible rythme.

     

    Écrit par Arthur Dauptain.

     

    A travers l'Hiver


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  • L'histoire de ce poème est un peu particulière, je l'ai écris spontanément durant une partie de jeu de rôle.

    Je jouais un paysan, et le défi était que je fasse un court texte d'une humeur poétique de mon paysan en commençant chaque phrase par "Heure de ...". Quand c'est pour faire des rimes et de beaux textes, je réponds toujours présent, donc bien sûr que j'ai accepté !!

    Donc voici ce petit poème sortant d'un de mes rôle play que je vous laisse ici pour le plaisir de jouer avec les mots.

    Car je suis toujours là quand y'a des rimes dans l'air, des vers à faire !

     

    Bonne lecture !

     

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    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

    Heure de Cultiver

     

    Heure de se tirer de sa paillasse.
    Heure de ne pas faire sa feignasse.
    Heure de sortir au champs et attraper sa bêche.
    Heure de labourer avant que la terre ne sèche.
    Heure de semer de nouvelles graines d'espoir.
    Heure de travailler jusqu'au soir.
    Heure de récolter les récoltes devenues matures.
    Heure de dire merci à la Nature.

     

    Écrit par Arthur Dauptain, ©Tous Droits Réservés.

     

    Un champs de blé entrain de pousser parsemé de coquelicots

    Quoi de mieux pour illustrer ce poème que cette photographie que j'ai prise aux alentours du mois de Juillet

    de ce champs de blé poussant et parsemé de coquelicots.


    4 commentaires
  • Il y a un long moment pour vous, court pour moi, que je n'ai rien publié sur le blog.
    Les politiques de modifications de contrat d'eklablog (imposition de la pub, suppression des revenus des blogueurs.)et les nombreux bugs m'ont un peu dégoûté de tenir mon blog. Mais pour vous faire rêver, voici un poème. Un poème avec des Elfes  de surcroit, ça manquait d'Elfes en ce moment. Bah quoi, c'est pas vrai ? Vous n'étiez pas en manque d'Elfes et de magie ? Nan, mais je passe pour quoi moi maintenant ?.
     

    J'espère qu'il vous plaira.

     

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    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

     

    La Traversée du Pont

     

    Ils étaient une cohorte s'approchant du pont sur la rivière.
    Pâles Cavaliers d'une race immortelle et fière.

    Ces preux chevaliers Elfes brandissant leurs bannière et leurs lances.

    Au son léger des sabots de leurs pures montures blanches.
    Leurs armures brillaient à la lumière de la Lune.

    Tel un rêve à la douceur d'une plume.

    Le bataillon de guerriers passa le pont en silence.

    On pouvait bien se demander où les mènerait leur errance.

    À leur cité d'arbres au cœur de la forêt ?

    À une lointaine guerre loin de ce bois et son orée ?

    Ils continuèrent leur route tel des apparitions,

    Poussés à l'aventure par on ne sait quelle mystique pulsion.

    Repasseront-ils un jour sur le vieil édifice de pierres ?

    Je n'oublierai jamais cette vision entremêlée de lierre.


     

    Écrit par Arthur Dauptain, © Tous Droits Réservés.

     

     

    Screenshot, Elfes traversant un pont.

    Petite illustration pour éviter que l'article soit trop morne et juste composé de lettres ! ;)


    20 commentaires
  • Lorsqu'on écarte ses soucis un instant et qu'on contemple de belles choses, les poèmes s'écrivent d'eux même sur les feuilles blanches. Instants enivrants d'où naquit également ce nouveau poème. Bonne lecture chers lecteurs et lectrices.
     

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    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

     
     
    Songe d’Éther
     
    Rêveuse qui rôde sous le sourire de la Dame de la Nuit,
    Oublie le temps qui passe pour s'adonner à l'ennuie.
    Dans une brume de perles d'azur grimpée sur une racine,
    Contemple merveille grondante sous les branches d'un saule qui l'avoisine.
    Merveille d'un rêve doux qui n'est que éphémère.
    Hélas quand l'heure du réveil sonnera,
    Cette tendre contemplation ne sera que souvenir amer.
    Un souvenir d'éther qui dans sa mémoire restera,
    Telle une seconde vie qui existe réellement,
    Une existence qu'elle rejoint quand elle songe ne serait-ce qu'un moment. 
     
      Écrit par Arthur Dauptain, © Tous Droits Réservés.
     
     

     
     

    Moment de rêverie sous un saule virtuel

    Lorsque le temps est trop mauvais et le monde pas assez beau pour rêver, il reste toujours l'exploration virtuelle pour trouver rêves à conter.


    2 commentaires
  • J'ai écris le poème que je vous publie me change de d'habitude, j'ai trop souvent l'impression de tourner en rond et d'écrire les même choses. Ce poème  est de base inspiré des châteaux japonais, ces magnifiques constructions sont un vrai régal pour les yeux et l'imaginaire. Mais très vite mon imagination c'est mise à fonctionner réinventant l'idée de base. Bonne lecture chers lecteurs et lectrices.



    On m'a encore demandé pourquoi je ne propose pas de livre édité de mes contes et poèmes. Je n'ai pas envie d'être édité car j'ai peur des demande de modifications que pourrait me demander un éditeur. Puis, publier des livres c'est bien, mais après faut conquérir ses lecteurs. Je préfère publier ici sur le web pour être proche de vous, quitte à en tirer aucun salaire.

     

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    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.

     

    Le Palais de l'Île Volante.

     

    Magnifique palais, il est tour forteresse,

    Seul sur la colline il se dresse.

    Il émerge d'une mer de fleurs blanches.
    Un océan de neige poussant sur les branches,
    Des vieux et vénérables cerisiers.

    Bras, Toits, Pétales levés vers le Ciel,
    Tous unis comme dans la prière au Soleil désiré.
    Tableau vivant immobile peint sur une toile pastel.
    Une île qui vole aux grès des vents.
    Château siégeant dans son paysage émouvant.
    Il continue son voyage tel un nuage paisible.

    Seulement visible des personnes suffisamment sensibles.

     

    Écrit par Arthur Dauptain, ©Tous droits réservés.

     

    Le Palais de l'Île Volante - Poème

    Château d'Osaka, Japon, auteur photographie inconnu. Source.


    2 commentaires

  • Ce poème a été très apprécié de mes bêta testeurs qui l'ont trouvés très mignon, alors je vous le publie.

     

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    © Dauptain A A Arthur, Tous Droits Réservés.


     

    Mystérieuse Dame Kitsune

     

     Je dédie ce poème à xYume et Eiko, mes bébés Kitsune.
     

    Petite ombre rusée dans les champs et forêts,
    Tu te déplace lentement de tes bats noirs.
    Femme ou animal selon comment tu te regarde dans un miroir.
    Tes vêtement de douceur qui de roux et de doré. 
    Te protège du froid quand tu dors.
    Tu trottine dans les campagnes d'humeur farceuse.
    Tu terrasse ces vils mulots sans le moindre efforts.
    Mais les gens ont peur de tes idées malicieuses.
    Démone et protectrice, deux visages derrière un même sourire.

    Kitsune se roule en boule dans la neige dans un soupir
    Rêve à l'odeur des champs et des plaines ensoleillée.
    Blotti en boule protégée par sa queue animale.
    Belle messagère blottie dans une position fœtale.
    Mais le gel ne peut t'atteindre, car tu es la chaleur de l'été.
     

    Écrit par Arthur Dauptain, © Tous Droits Réservés.

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